Avez-vous déjà remarqué qu’une même situation rend certains contents et d’autres mécontents ?

Vous connaissez l’histoire du verre à moitié vide pour l’un, à moitié plein pour l’autre. Le premier se désole parce qu’il ne lui reste plus que la moitié, le second se réjouit parce qu’il lui reste encore la moitié.

De quel côté penchez-vous ?

Vos soucis viennent peut-être du fait que vous correspondez au premier exemple. En ce cas, même si vous trouvez des solutions à vos problèmes, elles ne vous satisferont jamais vraiment. Vous verrez toujours les inconvénients et ignorerez les avantages. Vous êtes un pessimiste. Au contraire des pessimistes qui regardent la vie à travers des lunettes sombres, les optimistes la voient avec toutes ses belles couleurs.

Apprenez à faire comme eux…

Un puissant antidote

Quel est ce poison qui s’infiltre dans votre cerveau ? Il n’a aucune consistance, n’agit que si vous le laissez faire et peut facilement s’éliminer. Ce poison s’appelle “pensée négative”.

Il a ses attributs : c’est bête, c’est moche, c’est triste, c’est affreux.

Il utilise souvent pour se manifester un simple petit mot – “non” ou son équivalent “ne pas” : je ne peux pas, je ne veux pas, je n’y arriverai pas, je ne suis pas fait pour, ce n’est pas la peine… C’est le prototype même du pessimisme.

Un exemple ? On vous dit : “Soyez un peu plus optimiste” et vous répondez : “Non, je ne peux pas, je suis comme ça, je n’y peux rien.”

Erreur !

Le gène du pessimisme est inexistant, et vous pouvez, je dis bien vous pouvez, retourner de nombreuses pensées négatives en pensées positives. Vous vous rendrez un grand service. Pourquoi ?

Parce que, d’une part, les pensées négatives vous empoisonnent, et que d’autre part, elles finissent par imprégner l’esprit. Celui-ci prend l’habitude de ne plus fonctionner qu’en noir. Vous devenez de plus en plus défaitiste et, forcément, de plus en plus malheureux. Le malheur est souvent le corollaire d’une conception négative de la vie.

L’antidote à la pensée négative est la pensée positive ou plus précisément la pensée optimiste.

Être optimiste, ce n’est pas être un doux rêveur, naïf, prenant les choses comme elles viennent, se contentant de vivre sans rien demander d’autre. L’idiot du village en quelque sorte. Pas du tout.

Être optimiste c’est être conscient de la réalité, agir pour son épanouissement personnel et son bien-être, et repérer tout ce qui est bien et bon et s’en satisfaire.

C’est aussi croire en soi, croire en la vie, avoir la conviction que l’on est capable de faire face. Et cela change tout. Là où le pessimiste baissera les bras devant un problème, l’optimiste pensera : “Il y a un problème, mais je vais réussir à le surmonter.”

Contrairement aux irréalistes qui refusent de voir les désagréments, les optimistes sont lucides. Ils ne fuient pas les difficultés, mais les reconnaissent et les affrontent. Simplement, ils ne perdent jamais espoir, ne se découragent pas au premier handicap survenu.

On est bien loin de la politique de l’autruche !

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